FLUIDPARTY.COM
NEWS

UNDER
24 OCTOBRE 2010



LA PROCHAINE SOIREE :

UNDER CLUB 79
24 octobre 2010
De 06 H 00 jusqu'à 12 H 00
Prix : 20€
Public : GAY
Style : House Progressive


Lire le détail...











COCK-PIT

Samedi 31 juillet 2010
de 22:00 à 07:00

Alter Wartesaal- Köln HBF
Johannisstrasse 11
Cologne, Germany

DJs Mike Kelly, Ivan Gomez, John Dixon and Darko himself.
Extravagant visual artistry by TopCub.
Doors 10PM. 20€ (15€ before midnite) at the door. No presale.





CIRCUIT FESTIVAL

BARCELONA 2010

du 31 Juillet au 08 Août 2010









SOUVENIR

Dimanche 08 Août 2010

Aron - John Dixon - Micky Friedmann


Lien à visiter, cliquez ici - Link :



DEMO MIX à Télécharger 03/2010

UNDER N°6

SENS DIVISION

Raf Fender & John Dixon


Lien à visiter, cliquez ici - Link : UNDER n°6



les photos de l'UNDER GAY PRIDE 2010
sont dans la rubrique PHOTOS CLUBBING.





UNDER EXPO

"Matière Sonore"

By Jean-Luc Caron







Il y a des tableaux qui résonnent en nous de manière viscérale. Depuis quelques temps, « le cri » d’Edvard Münch me revenait de manière obsessionnelle en tête. Il me semblait traduire avec une incroyable acuité les sentiments profonds et la douleur vive que des événements personnels récents ont fait naître en moi. L’idée de m’approprier ce cri en le remixant avec ma propre sensibilité s’est imposée. Puis, comme une suite logique à cette envie de projeter mes émotions sur toile, j’ai imaginé « Le ciel nous tombe sur la tête » et son univers aussi sombre que mes pensées du moment. Leur point commun ? Le son. Vibrant, émouvant, touchant. L’idée me parle. Elle fait son chemin et aboutit à un nouveau concept. Peindre l’invisible. Capter l’indicible. Comme ses patterns musicaux, ces vibrations rappelant des pulsations cardiaques, incarnent le rythme, les graves, les aigus et l’essence impalpable des notes devient graphisme.
On peut donc montrer la musique ! Pour un artiste polyvalent qui voit dans son activité de DJ et son amour de la peinture une évidente continuité, l’opportunité était enfin donnée d’exprimer le son sans en émettre un seul. Cette base de travail m’a inspiré une vingtaine de tableaux. Leur vecteur commun reste bien entendu la musique dans tous ses états. Energique, électrique, statique, hypnotique… Ma technique peut parfois faire penser au dripping, cher à Jackson Pollock. Si ce n’est que là où ce dernier utilisait les coulées de peinture jusqu’à ce qu’elles prennent sens, je laisse couler mes sens dans l’univers déjà déliquescent des ondes. Rajouts, saturation, remix. Je ne m’interdis rien. Et l’émotion guide mon trait, sans autre objectif que parler à l’âme. En peinture, comme en musique, c’est le seul discours qui m’intéresse.


Lien à visiter, cliquez ici - Link : UNDER EXPO



UNDER EXPO
"IBIZA" (Opening 2008)

Photos dans la rubrique "Art & Expo"

Il y a des noms qui résonnent comme des promesses. Excentrique, folle de BPM et hypersexuée, Ibiza a longtemps été le point de ralliement d’une faune bigarrée, multisexe et avide de sensations fortes. C’est ce détonnant cocktail de musique et d’extravagance que j’ai eu le bonheur de vivre pendant 7 saisons échelonnées de 1994 à 2000. Puis comme dans les plus belles histoires passionnées, le désamour a fait son œuvre. Sous le sens de la fête est apparu, avide, le sens du commerce. Les soirées gagnaient en tarif ce qu’elles perdaient en âme et le public, de sa superbe. Suiveurs, poseurs, claqueurs ont peu à peu semé le trouble dans une population glam et bohême, moins à sa place dans une ambiance surfaite et prévisible. J’ai alors rangé Ibiza au rayon des souvenirs. Il m’a fallu 8 ans avant d’oser revenir sur mes pas. Quelles traces le passé avait-il laissé ?J’ai profité de l’Opening Party 2008 pour réaliser ce pèlerinage païen et exhumer des images à jamais gravées dans ma mémoire, aujourd’hui fixées sur pellicule. La villa « Es Mata », antre hippy chic où Julia m’hébergeait, aujourd’hui abandonnée au gré d’une végétation sauvage. Les panneaux géants annonçant dans le jour cramoisi les événements d’une nuit encore plus chaude. L’éternel palmier, repère ineffable de l’aéroport qui rappelle la cabane en bois des temps héroïques. Les paysages de rêve caressés dès le petit matin par un soleil indolent. Les restaurants d’habitués où l’on se régale déjà du sourire du patron.
De ce parcours nostalgique j’ai gardé 20 photos. Des instants forts figés par l’objectif comme autant de souvenirs de vacances à sublimer. Librement inspiré par les cartes postales psychédéliques que l’on trouvait il y a quelques années encore dans les boutiques d’Ibiza, j’ai à mon tour revisité ces clichés par le prisme des couleurs saturées, retravaillées sur ordinateur, à la palette graphique, dans un esprit flyer avec l’envie de les redimensionner ensuite à l’échelle de mes souvenirs. En grand format 70 x 100. De ce travail est né un kaléidoscope de visions pop et arty. L’Ibiza tel qu’on le découvre, les neurones en pagaille et l’œil extasié à la sortie des clubs. La réalité y est suggérée et le rêve reprend ses droits. Fidèle à mes souvenirs, Ibiza renaît de ses cendres, comme irradiée par infrarouge. Sa chaleur rudoie les contrastes et offre des visions incandescentes d’un lieu éternel.
Bigger than life.



Contact : Jeanluccaron@fluidparty.com





Photos de l expo "Acrylic Revelation"
dans la rubrique Art expo

En 1978, l’artiste américain Gilbert Baker eut l’idée de créer un étendard porté par la seule force des couleurs. Inspiré par les symboles propres à la communauté hippie et le drapeau à 5 couleurs utilisées par les groupes de Défense des droits des Noirs, le Rainbow Flag voit le jour. Rouge pour la vie, Orange pour le réconfort, Jaune pour le soleil, Vert pour la Nature, Bleu pour l’art, Violet pour la spiritualité, il exprime les aspirations d’une communauté gay et lesbienne en mal de reconnaissance et avide de respect. Vivre, haut et fort, en annonçant fièrement ses couleurs à la face d’un monde où tous les chats sont gris, ou devraient l’être.
Se révéler, dans tout son éclat et sa vérité.
En écho à cet acte fondateur, Jean-Luc Caron fait appel à sa sensibilité de Directeur Artistique pour opérer ce qu’il sait faire de mieux sur les platines comme sur les toiles : un remix.
Animé par un esprit pop art imprégné de sa culture clubbing gay et trendy, il offre une nouvelle lecture à ces 6 couleurs régénérées. Initié par un flyer, le thème d’une nouvelle expo prend forme. Son médium : l’acrylique à contre-courants du travail à l’huile. L’idée : Donner du piment aux pigments. La technique brute et sans appel rappelle celle du photographe confronté à la surprise inéluctable du bain révélateur. Le nuancier s’ouvre à une nouvelle gamme d’émotions. Les petits matins allumés d’Under sont passées par là. Chaque variation chromatique en évoque les vibrations. Le rouge éveille la sexe machine qui sommeille en vous. L’orange vous inonde d’énergie. Le jaune vous donne sa force. Le vert vous transporte en extase. Le bleu vous fait croire à l’amour. Le violet ouvre la voie au rêve. Sex + Energy + Power + Crazy + Love + Dream = Under. Ici commence un voyage « over the rainbow ». D’autres perceptions plus intimes transpercent nos pupilles via un étrange prisme connecté sur nos cerveaux. Des sensations teintées d’imaginaire qui éclairent l’âme et chahutent l’esprit. Une réaction chimique qui opère une mystérieuse synthèse avec nos neurones en mode stimulus.
Révélez vos pulsions sensorielles à travers une expérience acrylique colorée.
Les nuits blanches n’existent pas.





Photos de l'expo "Gods of the Stadium"
dans la rubrique Art Expo



GODS OF THE STADIUM



Perfect body. Pretty face.
Corps de marbres plus voluptueux que la chair. Une plastique antique et pourtant éternelle. Le coup de foudre fut immédiat. Je savais qu’ils trônaient là, majestueux, dans le Foro Italico, au nord de Rome. Réalisés par les artistes les plus en vogue sous Mussolini (Bellini, Selva, Canevari, Buttini…), 62 colosses de Cararre, hauts de 4 mètres, dont la blancheur musculeuse se détache au soleil sur le vert sombre des cyprès de Monte Mario et la pureté bleutée du ciel italien…
Culte du corps et de la virilité, ces images géantes de la propagande mussolinienne ont heureusement perdu leur oripeaux fascisants pour ne garder qu’un érotisme troublant… Beautés irréelles aux évocations puissantes qu’on ne peut aborder sans arrière-pensée. Rester de marbre devant elles ? C’est le défi auquel je vous soumets en les exposant aujourd’hui à vos propres fantasmes. Arty et sexy, la vision que je partage est le résultat d’une longue attente. Ces statues que je savais fixer un jour sous mon objectif se sont imposées à moi, plus belles, plus grandes et envoûtantes encore que je ne les imaginais, cet été 2008 où je les ai enfin touchées… du regard. Un détail. Une courbe. Une ombre. Une facette inexplorée… Je les ai contournées, détournées et détaillées pour les réinterpréter à mon gré. Des dizaines et des dizaines de poses, suggestives, subjectives, offensives… Une première sélection de 170 clichés s’est imposée parmi laquelle j’ai choisi de n’en retenir que 25 dont l’évidence parle aux sens. Destinés à illustrer des flyers, leur cadrage insolite, souvent insolent, se dévoile aujourd’hui en gros plan, à travers des reproductions de 70 cm de large sur 100 cm de haut. Collection privée pour connexion intime, chaque photo fera l’objet d’une série limitée de 20 exemplaires, dédicacés et numérotés.
Welcome to the Gods of the Stadium.

Jean-Luc Caron